jeudi 19 août 2010

Sans interdits!


Chapitre 1: Bienvenue dans la 3ème dimension...Si vous arpentez le bitume à vélo en vous insérant sur des voies sans interdits pour les vélos, vous vous retrouvez face à 2 options: soit vous ne maîtrisez pas bien la ligne droite et vous ralentissez, soit le bigleux ou la belle excitée qui arrive en face n'est pas sûr que ça va passer et il ou elle ralentit...C'est ce qui se passe en général avec le commun des mortels équipé de 4 roues roulant sur la même voie mais dans le sens contraire au votre...Faut avouer qu'c'est jouissif...d'avoir le droit d'emprunter des rues en sens interdits... Parce que les grands boulevards qui ont la cote mais dont je ne supporte pas la populaire surexcitation du "tout un pressé" arpenté par des vélocipèdes tout aussi pressé de prouver qu'ils sont capables d'être aussi cons que leur voisin automobiliste avec en tête de liste, ces policiers contraints et accablés par leur mission politicale de surveiller chaque mètre carré de leur grand boulevard comme les aspirateurs de ces grands hôtels chics suçant votre moquette après votre départ jusqu'au plus petit interstice dés fois qu'ils pourraient t'y pomper un dernier p'tit bijoux...Une bouffée d'oxygène...donc, j'ai remarqué qu'il n'est pas aisé de se croiser l'un et l'autre dans une rue prévue à l'origine pour un seul véhicule...mais je pense que cela est fait exprès afin de préserver ces quartiers de cet empressement inconsidéré...Malgré tout, j'ai croisé récemment un camion poubelle qui devait croire que j'étais en infraction et qui était limite se faire justice lui-même...idem pour les bus RATP dont je constate une nervosité croissante depuis que les vélibs roulent sur leur plate bande...Pas d'inquiétude, ces cas de figures ne sont pas majoritaires mais prouve que la connerie citadine des uns finie par déteindre sur les autres et touti quanti. Sans vouloir vous offenser...si toute la populace était comme mézigue, y'aurait pas besoin de flicaille à chaque carrefour... Chapitre 2: Faut faire avec...Faut avouer que la fluidité routière n'est plus de ce monde avec cette tendance à la pluralité tricolore et de moins en moins de synchronisation (sauf pour les PV bien sûr)...comme par exemple sur le bld St Marcel...Tu passe plus de temps sur l'embrayage que sur la pédale "ouah ouha"!..si on pouvait mixer du son, ça serait une vraie cacophonie! Cette dernière ligne droite sur ce boulevard peut-être fatale si vous êtes en voiture et que vous avez un train à attraper...Mais à vélo...A quoi rime cette compétition si ce n'est se morfler une bonne dose d'hydrocarbure en guise de victoire et pour gagner quoi?..5 mn!..Faut avouer que notre système éducatif a mis un tel point d'honneur à la ponctualité que ça en devient maladif...Bon! Là j'm'emballe un peu et c'est tant mieux...C'est ma compétition à moi, mon défouloir...C'est pas ce que je préfère chez moi mais de temps en temps, il fait encore irruption...vieilles habitudes encore encrées...il n'est pas toujours aisé de larguer les amarres et pour aller où...Peu importe...laisse toi porter à ton gré...tu as la chance d'avoir le temps...saisi cette opportunité...On ne peut pas tous être au même rythme...On ne peut pas vivre l'expérience au même moment...J'ai la chance en ce moment d'avoir le temps...ce ne sera pas toujours le cas...J'en profite pour canaliser l'énergie créatrice de cet autre dimension...graver dans mes cellules ce renouvellement...J'avance sans fatigue dans ces rues parisiennes...Par moment, je pourrais me croire ailleurs tout en étant conscient...me sentir transporté tout en étant présent...sentir mes chakras s'ouvrirent sur une nouvelle conscience...saisir les ondes positives à ma portée...M'en nourrir puis les laisser partir...afin qu'elles continuent leur chemin...des uns vers les autres...de la Terre au cosmos...de leur conscience à la nôtre...et que ce nouveau millénaire nous révèle enfin ses secrets...Shambhala!

jeudi 12 août 2010

L'eau de la Vie juste sous nos pieds!?



En naviguant sur le blog de Fabienne, je suis tombé sur un de ces nombreux articles intéressants qui a particulièrement retenu mon attention! Il s'agit d'un caniveau dans le 20ème arr.de Paris mais pas un simple caniveau! Avant de vous en dire d'avantage, je tiens à préciser que notre espace vital est parsemé de zones telluriques plus ou moins bonnes selon que l'on soit un homme, un singe, un chat ou un poisson...quoi que le dernier de cette catégorie mais le premier de la chaîne évolutive de forme "intelligente"soit plus à son aise dans la solution aqueuse qui nous intéresse plutôt que dans un bocal à tourner en rond...surtout si on lui propose la vie éternelle!
Donc, pour en revenir à nos moutons mes guenons, poussé par la curiosité qui me caractérise quand j'ai envie de l'être, je pousse l'introspection un peu plus loin et décide de prélever un échantillon de cette eau pour l'analyser sous microscope de mon oeil extraverti (un oeil extraverti en vaut 2), l'autre servant juste à cligner à ce que vous savez...mais revenons en à nos singeries mes pucerons...J'analyse donc cette eau et voici ce que j'y découvre: une eau saturée de cellules vivantes! Eh oui! L'eau du caniveau de ce micro trottoir du 20ème arr.de ces zigues est une source de Vie! Je propose à tous les volontaires et de surcroît les cobailles de mon machiavélique délirium très mince de postuler sur mon mail ou de s'inscrire sur mon blog afin que je puisse leur donner la chance d'être les précurseurs d'une nouvelle race d'être humains appelés "dieux" dans l'égypte ancienne...Le seul risque est que je ne connais pas les effets secondaires...mais comme disaient les "vieux chnoques": qui ne tente rien, n'a rien!
En attendant, voici le lien pour preuve et la photo ci-contre de mon analyse microscopique. A bientôt les amis!
Entre vous et moi: Il y a plein d'autres choses que l'on ne peut expliquer et que l'on appelle "utopisme ou chimère"...dont il ne faut pas avoir peur pour se préparer à un futur certainement plus fascinant qu'il n'y parait actuellement. Il y a des multitudes de signes avant coureurs qui méritent qu'on y prête attention sans toutefois se laisser submerger par ce qu'on appelait autrefois "inexplicable". Aujourd'hui, le terme le plus approprié serait plutôt "tenu secret"...mais bien heureusement, tout ne peut-être contrôlé!

dimanche 8 août 2010

Ça vous rappelle quelque chose?

Cette merveille était garée au parking de "Go Sport"...je ne dirais pas lequel au risque que celui-ci soit submergé par le fan club...
Si vos souvenirs peuvent vous téléporter jusque dans les années 80...vous allez forcément trouver...Un indice: Bill Murray y entamait une carrière prometteuse.

samouraï cat...


Elle a toujours été caractérielle bien qu'il lui arrive aussi d'être câline à ses moments...Pourquoi ce tempérament de feu? Il aura fallu qu'un jour, je la surprenne en équilibre sur le sabre en bois que j'avais posé près du miroir du salon alors que je venais de me tenter quelques mouvements en souvenir du bon vieux temps, pour que je réalise les raisons de ce caractère bien trempé...Certainement qu'elle devait s'entraîner à mon insu pour ne pas m'effrayer, guidée par quelques instincts ancestraux de vie antérieures au service d'un shogun ou d'un ronin de grande envergure...Aujourd'hui elle a vieilli...Je la sens plus câline et sage à la fois...Je me sens plus patient avec elle que je ne l'étais auparavant...Ses quelques années de vie de chat qu'il lui reste vont passées très vite...comme un sabre que l'on s'apprêterait à dégainer à l'échelle d'une vie d'homme...jusqu'au jour où le temps d'une longue expiration, celle-ci sortira de son carcan une dernière fois...pour s'offrir au ciel étoilé, aux constellations.

mon film ZEN de l'été

Il y a des images que l'on ne fait que pour soi mais que l'on a envie de partager pour essayer de transmettre ce que l'on a pu sentir en filmant ces quelques instants de sérénité. C'est pour cela que j'ai intitulé ce film "ZEN". IL n'est pas pas fait pour sublimer sur des images exceptionnelles mais plutôt pour se satisfaire de la simplicité de l'instant présent de cette nature qui s'offre à nous.

lundi 26 juillet 2010

Secteur 1 et secteur 2 ?


Suite à mon étonnement post-consultatoire chez le médecin vendredi soir, je l'appelle pour lui demander la raison de l'honoraire de 30 euros qu'il m'a fait payer puisque je n'ai pas eu le tact de le faire au moment présent, peut-être un peu intimidé par sa courtoisie. Il est vrai que ce généraliste exerce dans un quartier très prisé, en face de la rue Daguerre dans le 14ème arr. mais cela doit-il nous imputer, gens de passage, outre mesure? Je croyais que la médecine était une profession de foi et qu'il ne pouvait pas y avoir de tarifs à la carte conventionnés tout du moins en médecine générale. Eh bien...ma naïveté a encore payée! C'est peu courant mais ça arrive. Il existe 2 types de consultations: une en secteur 1 et l'autre en secteur 2!...Et moi, évidemment, je suis tombé sur un secteur 2, c'est à dire qu'il exerce en honoraires conventionnés libres...à la tête du client en somme! Je me permets d'anticiper sur cette conclusion puisqu'auparavant, j'avais discuté dans la salle d'attente avec de "vieux" habitués qui m'avaient confirmé qu'ils ne payaient pas plus de 23 euros, ce qui semble évident si un médecin veut avoir une clientèle! La colère passée, j'en arriverai à dire que la solution est peut-être là pour remotiver le secteur médical...mais à l'inverse, il doit y avoir aussi des actes de générosité pour les cas extrèmes de pauvreté. En attendant, si vous aussi vous devez consulter et que votre médecin est en vacance, soyez vigilants, lisez bien ce qui semble illisible dans les salles d'attente surtout si vous êtes un routard de passage... et si vous n'avez pas le choix, tentez de négocier!...Asta luego muchachos!
en aparté: Cela dit, ça aurait pu être pire...j'aurai pu avoir la tête de Frankenstein...et quoi qu'on puisse en penser, il s'est quand même bien occupé de moi et ça, ce n'est pas négligeable!

dimanche 25 juillet 2010

C'était juste une petite dérive...

Ce vendredi soir, je me sens comme un début d'angine et pour me rassurer, je décide de me pointer chez le premier généraliste dispos. Il se trouve à mi-chemin de ma casbah et l'horaire correspond pile poil à mon fuseau. J'y vais, ma roue de vélo à la main puisque j'avais du la faire changer...On dit souvent que quand un truc commence à tomber en panne, le reste suit... Donc je suis et je pense en entrant dans le cabinet (et non au cabinet) : "Bougre! Que c'est cosi!" Les fauteuils et le banc sont en bois...Pour sur, quand tu t'assoies, ça craque tellement que tu t'croirais sur un vieux gréement. Du coup, ça agrémente l'attente qui semble longue et ça me fait travailler l'imaginaire vers le burlesque...surtout depuis l'arrivée de ces deux p'tits jeunes qui en rajoute discrètement une couche et pour moi évidemment, ce ne sont que de perches tendues à la dérision...
Autre chose étonnante, il n'y a pas un seul magasine sur la table basse au centre de cette pièce et il est difficile pour nous autres dindons de ne pas avoir de farce à bécoter. La raison est que Monsieur et Madame Doctor ont tout brûlé lors de la dernière pandémie grippale et que depuis, c'est resté en l'état, comme un vaisseau fantôme. Alors ils ne nous restent plus qu'à nous laisser dériver allègrement sur notre vieux gréement et à échanger occasionnellement nos impressions de matelots...Les jeunes recrues sont dans l'âge rebel et donc réactifs quand aux plus vieux, ils semblent partant pour l'aventure...donc tout va bien, on est entre corsaires!
L'attente est de plus en plus longue...On en est à 1h de décalage et je pense que quand mon tour viendra, je risque de passer en horaire de nuit!..Puisque le tangage à cessé, je vais en profiter pour porter la plume à l'encrier et vous écrire mes aventures de jeune capitaine...Bon vent à tous!

Postcriptum: Je savais que les honoraires des médecins généralistes avaient augmenté et du coup, je n'ai pas rechigné à payer...Mais après réflexion, il semble que la note de 30 euros soit un peu salé pour un simple généraliste. Il me faut l'appeler dés lundi pour quelque explication...à moins que je ne passe à l'abordage puisque c'est à mi-chemin de mon lieu d'appareillage aux quais de la râpée!