lundi 18 avril 2011

Les affaires en famille...ça donne envie de décamper!

J'ai enfin entrepris la première réhabilitation de l'appartement dans lequel je vis!
Cela me fut ardu mais sans risques puisque j'étais sous les directives du frère de ma concubine qui de part son expérience, peut improviser dans les cas difficiles et reste le maillon fort de ce week-end sur lequel on peut compter. Moi, étant le maillon faible de l'équipe, je dois me contenter de jouer les ramasseurs de ceci ou les passeurs de cela. Au bout d'une demi journée d'apprentissage, je manifeste mon mécontentement en spécifiant qu'il s'agit tout de même de la salle de bain dans laquelle je vais me doucher que nous sommes en train de rénover et qu'il serait bien de commencer à me faire participer un peu! Grand bien m'en fit puisque je fut le préposé à la découpe de carrelage et à la préparation de colle qui doit être ni plus ni moins de la consistance de la pâte à gâteau pour carreaux donc tout va bien...en cuisine, j'me défend. A la fin de ce week-end, j'étais plus fatigué par la formation que par le travail en lui-même...Jouer les apprentis à 45 ans n'est pas de tout repos! Pour clore le bouquet final dimanche soir, je me suis fait traiter par ma concubine de chochotte...à pédé tout en crescendo (comme à l'opéra) parce que je sentais un besoin urgent de me laver et qu'en plus je m'étais couché au dixième round. Je crois qu'elle voulait tout simplement me dire que je n'avais pas la carrure de son frère mais ça, on le savait déjà et que j'aurais dû être un peu plus docile à son égard...bien que je n'ai pas porté de coup bas!?..Un grand merci d'encouragement m'aurait suffi! La leçon que j'en ai tiré c'est qu'il faut mieux faire appel à un bon copain qui n'a aucun lien de parenté ni avec l'un, ni avec l'autre pour être sur un terrain imperméable aux comparaisons. Quand j'en ai parlé à son frère, il m'a répondu que toutes les femmes étaient comme ça...J'en ai déduit que la sienne l'était aussi! Mais...rassurez-moi...vous n'êtes pas toutes comme ça j'espère?

mardi 12 avril 2011

Ces petits moments éphémères...




 Pour contraster avec ces journées venteuses chargées de fleurs de cerisiers japonais qui apporte à notre quotidien une légèreté poétique, laissez vous charmer par les superbes tulipes dans leur diversité colorée. Bien qu'elles vous sembleront un peu figé dans un espace limité par le vase de votre choix, il vous suffira de trouver l'emplacement idéal pour les voir s'épanouir et s'ouvrir.







De part ses origines, la tulipe a beaucoup voyagé. D'abord sauvage en Perse et en Turquie, elle fut domestiquée au 16ème siècle pour fleurir les plus beaux jardins de la merveilleuse "Constantinople"(Istambul). Parallèlement, elle conquiert l'Europe via l'Autriche et l'Angleterre pour finir en Hollande devenu le fief de la tulipe en Europe. Une histoire raconte qu'au début du 18ème siècle, un sultan turc était tellement sous le charme du beau pétale qu'il en fit interdire l'exportation bien qu'il en fit venir d'Hollande pour sa grande fête annuelle. Alors, si vous tombez sous le charme...c'est en ce moment!

vendredi 18 mars 2011

hé! les gars! ça va pas non!

Quand je constate le manque de maturité de l'Homme et surtout ceux qui sont en place dans le gouvernement actuel...rétorquant au cours d'un débat sur le nucléaire que non seulement, il serait bien de construire plus de centrales avec davantage de sécurité et qu'en plus, c'est l'idéal énergétique pour les siècles à venir...parlons en de l'avenir parce que si vous avez vu 2012 le film, bien que la catastrophe soit poussée à son paroxysme...Ne vous y trompez pas...les cinéastes sont loin d'être cons et s'inspirent souvent de données plausibles! Pour preuve, les géologues ont déjà prédits, par rapport aux réveils chronologiques de notre bonne vieille Terre, qu'il est tout à fait possible que demain, ce qui veut dire dans le siècle à venir, qu'elle soit prise à nouveau de crises d'urticaire aiguës!..Alors quand j'entends dire qu'en France on est à l'abri! Hé les gars! Réveillez-vous! Arrêter de ne penser qu'à votre trou de b.., c'est un problème planétaire qui se joue!..Alors...comme l'on sagement préconisé les p'tits hommes verts, il serait judicieux de rénover nos centrales nucléaires en place et de commencer à préparer l'avenir de nos enfants et petits enfants avec des énergies dites "propres", ce qui veut dire qu'elles ne vous refilent pas un cancer au moindre petit problème mécanique! Parce que le jour où la Terre va vraiment éternuer, vous pourrez vous les carrer au c.. vos bons au porteur et autres intérêts financiers...ils ne vous serviront plus qu'à ça bande de c...!...Scusi...je m'emporte un peu parfois...mais y'a de quoi non?

lundi 7 mars 2011

Week-end...sky!


J'ai été pris de nausées dans la nuit de vendredi à samedi parce que j'ai voulu mélanger le "sky" (whisky pour les incultes) et la bière. Quelle idée me diriez-vous?.. J'y peux rien...J'ai toujours eu un faible pour la p'tite Adele Scott...bien ambrée juste comme il faut avec ce petit goût de vous savez quoi? Il se peut aussi, durant le voyage en TGV, pris dans cette frénésie du partage, que je me sois laissé aller à quelques extras de plus...T'imaguines? Du coup, Samedi matin, après avoir rendu ma dernière bile, j'entamais l'ascension d'une montagne...en téléportation phéérique (téléphérique). Elle était de toute beauté contrairement à ma mine blafarde bien que nous fûmes tous deux proche de la dominante zéro. Moi, plutôt blanc mais cassé alors qu'elle resplendissait l'immaculée dans sa blancheur éternelle. Mon retour sur les spatules m'a permis de me reconnecter avec mes 20 ans et d'afficher ce sourire radieux du débutant qui aimerait que le déclic se fasse. En début d'après midi, ma gueule de bois disparaissait ainsi que mes nausées...Ooohhh! Merci à toi esprit de la grande montagne vivifiante! Je reprend confiance en moi et du coup, je retrouve les dernières sensations de glisse que j'ai quitté il y a trop longtemps...avec un je ne sais quoi d'un peu plus mature. Des groupes se forment selon leurs niveaux d'aptitude a accepter la pente...Les traceurs d'un côté et les rêveurs de l'autre.
Bien que je sois plutôt dans la catégorie que vous savez, il m'arrivait, le 2ème jour de glisse, de me laisser emporter par l'ivresse de la vitesse contrôlée sur les grands boulevards s'étirant dans l'infini bleuté...Une fois de plus ce fut un très beau week-end organisé par le CE. Mon seul regret...c'est qu'au moment de partir, j'ai repris goût au "sky" Heuuuu!..au ski...tu vois j' veux dire! Hips! Parce que c'est ça la glisse...ça vous manque pas vraiment...mais quand ça commence à vous titiller...
En aparté: Je tiens à féliciter personnellement Gilles qui a osé prendre tous les risques nécessaires à notre besoin d'adrénaline...Sincèrement merci!
Pour voir la version courte...c'est ici!
Pour voir la version longue...c'est !  (désolé! Plus de son à cause des droits d'auteur! A l'époque du téléchargement, on me fait chier pour des droits d'auteur sur des brides de musique qui date des années 70/80!!!)

mardi 15 février 2011

Elle...avait...des tout petits...

Pour faire plaisir à sa Valentine,
quand on n'a pas trop d'ronds
mais un p'tit peu d'moyens...

A défaut de restau,
on peu s'faire un p'tit plateau...
Ooooh! Qu'il est beauuuu!

Lumière tamisée, petits fours en entrée...
Le p'tit blanc sucré, ne se fait pas prier.






Assiette préparée avec Amour...
Elle a des yeux de velours...
On se laisse glisser...
jusqu'à satiété.

Puis quand vient le moment,
d'une douceur sucrée...
Nous nous perdons ensemble,
dans un dédale de plaisirs...

mardi 8 février 2011

Ah j'te jure!..


Journal de bord:
Après avoir parcouru 150m en courant, je m'aperçois que je ne suis plus en possession de mes clefs de voiture! Du coup, Rachel, ma fille qui m'accompagnait n'est plus en possession non plus de...tu devines quoi?..de ses moyens! Ma femme Maryse avait déjà décarrer tel la gazelle des hautes steppes d'Afrique et nous nous retrouvâmes fort dépourvu quand le temps de chercher fut venu. Nous passâmes au tamis 1h30 de feuilles séchées sur 150m espérant que la divine clef se retrouvasse prise dans nos filets tel la pépite du temps des chercheurs d'or. Pour stimuler la pitchounette, je met en avant le côté archéologique de la chose. ça fait son effet 1/2 heure le temps de la stimulation, du placebo vous dirait un pharmacien. Puis elle finit par me dire, un brin d'égoïsme dans la voix, qu'elle n'est pas venu pour ça!
Je lui répond que le temps n'est pas clément (vu qu'il risque de pleuvoir) pour les pleurnichâges et que nous n'avons que 2 solutions. Soit nous retrouvons la clef qui en l'occurrence pourrait s'intituler la clef des champs, soit nous baissons les bras et marchons en crabe résignés à notre triste sort...ilège?..Parce que nous sommes au parc de Sceaux et nous sommes comme 2 sots, que les bus ne sont pas au meilleur de leur fréquence le dimanche, que le stop n'est plus à la mode et qu'avec nos têtes de "Simpson" on n'a aucune chance, qu'il est 13h30, qu'on se pèle le jonc, qu'on commence à avoir le râtelier inférieur en chute libre rien qu'en pensant à la tartiflette qu'on pourrait être en train de se gaufrer et que ma biche n'arrive toujours pas à la rescousse de son faon accablé par la déplorable situation dans laquelle cet imbécile de père l'a mise. J'assume complètement ma connerie et continue d'ausculter la terre tel un druide en quête d'une herbe folle. Après un dernier saut de haie, Maryse apparaît enfin au loin et son faon court à sa rencontre lui faire part des conditions de travail qu'elle doit supporter. Nous finîmes par prendre le bus sans avoir retrouvé la clef des champs puisque c'est apparemment là qu'elle a décidé de rester. En marchant, nous dédramatisons en finissant par rire de cette histoire. Nous bigophonons Stéphanie, le faon adulte afin qu'elle soit bien in the home pour nous acceuillir vu que tout notre état civil, y compris les clefs de la lourde étaient au coffre, dans le coffre devrais-je dire de la calamité roulante. A peine rentrés à la casbah, je repartais alone with the daubeul of key récupérer la tire...au flan.
La semaine pro, j'irai réclamer au burlingue des lamentations du parc de sauts...sait-on jamais, dés fois qu'une pie les ait déposé.

dimanche 6 février 2011

REINCARNATIONS


Les soirs d'orage sont l'occasion de sortir se balader pour se connecter avec les forces de la nature. Ces envies ne s'expliquent pas, elles sont instinctives comme les rares personnes que vous rencontrerez sur votre chemin...Mais il peut arriver que quelques rôdeurs mal inspirés apparaissent aussi dans ces moments là. Prédateurs nocturnes égarés ou traqueurs de peur invétérés, ils cherchent, reniflent et se nourrissent de votre vulnérabilité. Si vous courez, ils vous suivent. Si vous fuyez, ils vous poursuivent.
Le tonnerre gronde et l'orage se fait plus intense. Les déchirements de lumière alternent avec le crépitement du feu céleste.
Des trombes d'eau tombent du ciel et noient tout sur leur passage. Les feuilles mortes environnantes se mélangent à la terre du sous-bois et se déversent dans la pente ruisselante qui mène à l'église. Le cloché de celle-ci, sous les brefs et saccadés jets de lumière, semble mortifié tel une gargouille sortie de l'enfer. Je sens sa présence mais ne saurait dire où il est. Cette situation me rappelle celle que j'ai vécu il y a si longtemps...Mais cette fois, je ne paniquerais pas...Cette soudaine résolution semble porter ses fruits. Je sens une énergie indéfinissable circuler dans mes veines. Je me rappelle les conseils du vieil homme...Quand cela arrivera, ne panique pas...Reste sur place et attend calmement que l'orage passe...Accepte ce surplus d'énergie sans anxiété.
Je sens mon prédateur plus proche et aux aguets. Mon regard s'aiguise et mes sens s'activent. Malgré le déchaînement des éléments, une étrange sérénité m'envahit. Cette peur qui autrefois m'avait fait fuir est toujours présente sans pour autant représenter un danger. Je suis hyper conscient de là où je suis, là où j'aurai dû être depuis si longtemps, de cette épreuve si importante et décisive...Le vieil homme me l'avait dit, il y a très longtemps, bien avant ma naissance et un peu avant la précédente...
"Le jour où tu accepteras cet instinct qui est en toi, tu renaitras...Ma respiration se fait plus intense...Je perçois au loin cette silhouette obscure...Nous sommes sur la même longueur d'onde, chacun à une extrémité de l'oscillation du pendule...mais le pendule s'est arrêté. Le temps semble s'être figé. Les forces se sont équilibrés et le traqueur pourrait à son tour être traqué...mais je ne suis pas un tueur, je ne chasse que pour manger. Maintenant je me souviens...dans cette vie où j'étais un indien "comanche"...j'avais fui devant l'homme blanc puis j'avais senti le tonnerre gronder dans ma tête...et plus rien...juste le vieil homme dans un songe qui me disait: "Un jour tu comprendras et tu pardonneras à celui qui t'as ôté la vie".
Je prend soudainement conscience d'une possibilité pourtant si évidente. Cette silhouette au loin me semble si familière...Nous nous sommes retrouvés, après quelques renaissances, pour une nouvelle épreuve. Je prend l'initiative, d'un pas décidé, de marcher dans sa direction. Lui, ne bouge pas. Ma foulée se fait de plus en plus rapide et son apparence de plus en plus distincte. Arrivé à quelques mètres de lui, je m'arrête stupéfait. Le vieil homme, mon grand père "comanche" me tend les bras et j'en fait de même. Je le serre contre moi et sens sa joie quand il me dit: "tu as réussi!" Son corps s'évanouit et celui de l'homme blanc prend sa place, une flèche plantée dans le dos. Dans un dernier soupir, il me dit: "Pardonne-moi...Je n'avais jamais senti la peur jusqu'à ce que ton frère "comanche" me transperce de cette flèche et me tue". Le corps de l'homme blanc disparaît à son tour...Celui que je trouve face à moi est en larme et semble libéré d'un immense fardeau...
Un an plus tard, je l'ai revu...par hasard pour dire comme tout le monde...mais je ne crois pas au hasard. Depuis ce soir là, il a créé un groupe d'aide aux personnes ayant des troubles de la personnalité.
Nous étions sur la même longueur d'onde mais chacun à une extrémité. Nos vies passées ont influencées nos vies suivantes jusqu'à ce que nous acceptions chacun notre épreuve et nous rencontrions à nouveau...Après plusieurs réincarnations, il est devenu mon frère.